Année 2012 · archive publique
L’année 2012
Quinze dimanches datés pour seulement 47 adresses de galerie : c’est l’année la plus sobre de l’archive, celle où le comptage d’URL se rapproche le plus du nombre de matinées.
- 15 rassemblements datés, 47 adresses de galerie
2012 est l’année la plus économe de l’archive : quinze matinées datées pour 47 adresses de galerie seulement, soit un peu plus de trois adresses par matinée. C’est le rapport le plus bas de toute la série, et il fait de cette année la meilleure porte d’entrée pour comprendre comment l’archive est faite.
Les quinze dimanches datés de 2012
- 8 et 22 janvier (2e et 4e dimanches)
- 12 février (2e dimanche), 25 mars (4e dimanche)
- 24 juin (4e dimanche)
- 22 et 29 juillet (4e et dernier dimanches)
- 12 et 26 août (2e et 4e dimanches)
- 14 et 28 octobre (2e et 4e dimanches)
- 11 et 25 novembre (2e et 4e dimanches)
- 9 et 23 décembre (2e et 4e dimanches)
Le second semestre est presque complet, de juin à décembre, sans interruption sauf septembre. Le premier, lui, est troué : avril et mai n’ont laissé aucune galerie. Là encore, ce silence est celui de l’archive, pas celui du parking. Cette chronique ne fabrique pas de page pour un mois qu’elle ne peut appuyer sur rien.
L’année blanche du site, l’année pleine de l’archive
Le paradoxe de 2012 vaut d’être posé clairement. Le relevé des captures du domaine montre une année quasi vide côté enregistrement : le robot d’archivage est passé, mais presque aucune capture de cette année-là n’a abouti sur une page servie correctement. Et pourtant, quinze matinées de 2012 sont bel et bien documentées. L’explication tient à la façon dont fonctionne une archive du web : les galeries de 2012 ont été capturées plus tard, en 2013 et après, quand le robot a de nouveau parcouru le site et suivi ses liens internes vers les pages anciennes.
La leçon est utile pour qui fouille un vieux domaine : l’absence de captures d’une année ne dit rien du contenu publié cette année-là. Il faut chercher les traces d’une année dans les captures des années suivantes.
Huit quatrièmes dimanches : que peut-on en conclure ?
2012 est aussi la seule année du relevé où les quatrièmes dimanches l’emportent sur les deuxièmes : huit contre six, plus un dernier dimanche, le 29 juillet. Ailleurs, le deuxième dimanche domine largement, ce qui rejoint la remarque du site d’origine, archivée le 13 avril 2010, selon laquelle « le 2ème dimanche étant bien plus fréquenté que le dernier ». Faut-il en conclure quelque chose sur l’affluence de 2012 ? Non : le relevé compte des galeries publiées, pas des voitures présentes. Un dimanche peut avoir été très fréquenté sans qu’aucune photo n’ait été mise en ligne.
Ce que l’album gardait des marques françaises
Le recensement des fiches de l’album donne à voir un paysage plus régional qu’on ne l’imagine derrière les noms de prestige. Citroën y compte 101 fiches, Renault 94, Peugeot 63. Les intitulés parlent de 2 CV, de DS et de SM chez Citroën, de Dauphine, de Renault 16 et de 5 GT Turbo chez Renault, de 203, de 403 et de 404 chez Peugeot. À côté des Porsche et des Ferrari que la page de présentation mettait en avant, l’ordinaire du parking était largement français.
Ce comptage décrit les titres de l’album, pas la fréquentation réelle. Il ne permet pas de dire quelle voiture était là un dimanche donné.
Lire 2012 dans l’archive
Les galeries de 2012 se retrouvent sous le motif rassemblement-du-JJ-mois-AAAA. Deux d’entre elles emploient une orthographe fautive du mois, corrigée au moment du relevé : le 22 janvier apparaît sous janviers, et une capture du 12 août sous une forme abrégée sans le mot « du ». Ces variantes sont fréquentes dans les vieux sites et il faut les prévoir quand on interroge l’index CDX, sous peine de perdre des dates en route.
Six mois de 2012 ont leur page ici : mars, juin, juillet, août, octobre et novembre.
Pourquoi avril et mai 2012 n’ont-ils pas de page ?
Parce que l’archive n’en garde rien : aucune galerie datée d’avril ni de mai 2012 n’a été relevée, sous aucun préfixe de langue. Écrire une page sur un mois sans source reviendrait à l’inventer, et cette chronique ne le fait pas. Le cas est différent pour janvier, février et décembre 2012, qui ont bien laissé des dates mais n’ont pas de page : c’est le plafond de trente pages du site qui a tranché, pas l’archive. Les six pages de 2012 vont de mars à novembre et laissent lire, avec les dates listées plus haut, l’essentiel de l’année.
Les mois de l’année 2012
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· Année 2012
Mars 2012
Une seule date pour mars 2012, celle du quatrième dimanche. Elle ouvre la saison documentée de l’année et donne l’occasion de suivre une marque qui n’a existé que vingt ans.
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· Année 2012
Juin 2012
Juin 2012 ne laisse qu’une matinée dans l’archive, le dimanche 24, au bout de trois mois sans galerie. L’occasion de lire les 94 fiches Renault d’un album qui faisait la part belle aux marques dites de prestige.
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· Année 2012
Juillet 2012
Deux matinées pour juillet 2012 dans l’archive, les dimanches 22 et 29, aucune pour le 8, pourtant deuxième dimanche. Les 101 fiches Citroën du recensement courent de la C6F d’avant-guerre à la Visa.
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· Année 2012
Août 2012
Les deux dimanches prévus par la règle du site d’origine, le 12 et le 26, ont chacun laissé une galerie dans l’archive. L’occasion de lire ce que les 63 fiches Peugeot du recensement disent des titres déposés.
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· Année 2012
Octobre 2012
Pour octobre 2012, l’archive publique garde deux matinées, les dimanches 14 et 28, toutes deux conformes au rythme annoncé par le site d’origine. Le recensement de l’album compte 37 fiches Opel, de la Kapitän 1955 à l’Omega Lotus.
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· Année 2012
Novembre 2012
Les deuxième et dernier dimanches de novembre 2012 ont chacun laissé une galerie dans l’archive, un mois complet selon la règle du site d’origine. L’occasion de lire les 23 fiches Matra du recensement de l’album, de la Djet à la Murena.
La chronique se lit au passé : aucune date à venir n’est publiée sur ce site. Chronique écrite d’après l’archive publique du rassemblement : ce site n’en est pas l’organisateur et n’annonce aucune date à venir.